02/02/2011

Ptêt ben qu'faut encore les mater une fois !

 

Encore une fois … je les ai vus en Indochine, à Prague, à Lumbumbashi … j’ai vécu la guerre d’Algérie et quelques réminiscences où le Che était le Messie des temps nouveaux !

Du neuf encore, le « Mur » de la Honte déjà reconstruit ailleurs et d’autres Tien Am Men se profilent, les empires s'écroulent, les fortunes se défont, les pouvoirs sont renversés ! Les belles histoires qu'on nous racontait des Ardennes Nothomb aux Lucie Aubrac se révèlent ce qu'elles étaient, de la pure idéologie justifiant l'injustifiable de la domination des dominants. Ce n'est pas une raison pour ne plus croire en rien ni pour croire que les frères des uns et des autres vont s’emparer d’un pouvoir et retomber une fois encore dans les mêmes ornières en ne faisant que passer d'une idéologie à une autre, tout aussi aveugle et barbare.

Un temps, il faudrait pouvoir s’asseoir, dettes, marchés, et toute la litanie des « progrès » … Ne peut-on avoir enfin ! une idée claire de l’objectif : le bien pour tous ! Construire un nouveau monde social en fonction des possibilités du moment, des cultures locales et de la configuration historique. Au XXème siècle, les erreurs ont coûté trop cher ! Il n’est pas simple de s’apercevoir que tout le monde joue.

Joue aux bons citoyens, pleins de bons sentiments, embarqués dans la même aventure, se refilant les mêmes contradictions et se cognant aux mêmes problèmes. Pas la peine de frimer, vraiment, de faire croire que l’ »occidental » aurait la science infuse, de jouer au saint, de se poser en modèle, en sage, en maître ! Il est temps de laisser venir l’autodétermination !

 

Des gestionnaires oui, des politicards non !

Retrouver d'autres chimères.

05:36 Écrit par Henri | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/01/2011

2011

La Belgique est sans gouvernement et personne ne s'en plaint ... à quand un pays bien géré par des professionnels de la gestion et non des politicards préoccupés par leur portefeuille ?

Etre Vivant !

09:44 Écrit par Henri | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/12/2010

2010 out

Vous supporteriez cela, vous, les fesses gercées ?

 (Lire la suite)

05:29 Écrit par Henri dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

16/12/2008

La crise, c'est du vent !

Joyeux noel et merveilleux début d'année

Henri et ses amies vous remercient d'être venus les lire et regarder cette année encore.

Henri et les siens seront absents jusqu'au 15 janvier 2009.

Le site http://xianhenri.be reste accessible.

A bientôt pour une nouvelle vraie bonne année !

06:16 Écrit par Henri dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/11/2008

Interdire les blogs ?

Vers une interdiction des blogs ?

 

La RTBF fait une enquête à propos des velléités de certains politiciens, d'interdire les BLOGS...

http://www.rtbf.be/info/societe/internet/les-blogs-sont-i...

La réponse de Philippe Errembault

http://xianhenri.be/Cafe/blogo/blogonaise5.htm

 

 

07:35 Écrit par Henri dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/11/2008

Bons du Trésor

 

Une très belle analyse à propos de l'emprunt d'Etat de cette fin 2008

 

http://xianhenri.be/Politik/Dettepublique.htm

06:08 Écrit par Henri dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/11/2008

Obama

ok mais après les danses tribales, on fait quoi ?

http://xianhenri.be/Cafe/cafematin/news.html

05:30 Écrit par Henri dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/11/2008

Amérique bye bye ...

La vitesse de régression est hallucinante: l'empire en voie dedisparition !

 

(News, dans Chimères, http://xianhenri.be/simple/index.php?page=Sommaire-Politi... )

04:54 Écrit par Henri dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/10/2008

Mourir de peur

 

Ainsi donc, l'industrie automobile semble aller vers la panne …

On produirait, me dit-on, moins de voitures !

On se lamente!

On crie Haro sur le baudet, ou va la croissance…

 

 

 

Mais il y a quelques jours, ne criait-on pas Hou Hou les autos ! La planète en meurt…

Et maintenant voilà qu'on mourrait d'un autre mal …

Qu'est-ce que cette société où l'on meurt de tout ?

 

 

Ne pas mourir : http://xianhenri.be/index.html

15:30 Écrit par Henri dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/10/2008

On ne nous dit pas tout !

 

« ON » me dit que les actions des banques dégringolent …

 

« on » me dit qu’elles sont vendues à vil prix

 

On ne nous dit pas tout !

 

On ne nous dit pas QUI achètent les actions !

 

 

 

idées politiques ?

 

http://xianhenri.be/Politik/bandeauaccueil.html

10:45 Écrit par Henri dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/08/2008

Politique et chimères permanentes

Ainsi donc; il est encore permis de s'intéresser aux autres et de se mêler de leurs affaires au nom de NOTRE incroyable vanité, nous les fameux "Je sais tout" occidentaux...

Le monde va bien, en Géorgie, au Soudan, en Bolivie et même en Belgique où les ministres fantoches d'un gouvernement fantômes sont en vacances, pourquoi s'en priver, c'est le cochon de contribuable qui paye !

Parler de Vivant et de politique, ... ?

On se retrouve quand vous le voulez sur :

http://xianhenri.be/simple/index.php?page=Sommaire-Politi...

05:55 Écrit par Henri dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/06/2008

ailleurs

Blogonaize

De la poésie là-bas  http://ewennallien.skynetblogs.be/

Et puis,

le saviez-vous, les billets des amis se lisent aussi ici, en bas dans la colonne de droite, n’hésitez pas à cliquer sur http://www.xianhenri.be/action/blogs.php?lng=fr

 

Il trépigne avant de trépasser

Mister Hyde, enfin, presque

Prof

 

Et aussi d’autres dernières nouvelles : http://www.xianhenri.be/action/news.php?lng=fr

En bas dans la colonne de droite en cliquant sur

Le carnet d'Isa

• Crayon noir

Henri

 

Et le site entier dans son labyrinthe originel http://xianhenri.be

 

10:02 Écrit par Henri dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/03/2008

La Belgique a un faux gouvernement

Les Belges ont voté contre le socialisme, les socialistes sont au gouvernement, vive la démocratie !  

 

 

Joyeuses Pâques.

Xian

09:21 Écrit par Henri dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

04/02/2008

Putain d'Europe !

 

"Ma priorité sera la lutte contre le changement climatique", a déclaré Ségolène Royal. "Il va falloir faire des choix difficiles. Je suis prête à faire ces choix car je sais qu'ils sont indispensables."

Question : Est-ce elle que l'on verra rouler à vélo, ou le reste des Français ?

 (Lire la suite)

06:30 Écrit par Henri dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/01/2008

Intégration Bruxelles-Brabant

 

État Belgique : Propositions pour des solutions « régionales » à longs termes : 

 

Avec sa proposition d´intégrer le Brabant flamand et wallon à la Région bruxelloise, le président de VIVANT, Roland Duchâtelet, a fait preuve de courage politique.  Peu de jours après avoir repris le mandat de Guy Verhofstadt (VLD) en tant que sénateur, il sort de l´ombre du partenaire de cartel flamand VLD grâce à cette solution.   Tous les responsables politiques flamands étaient directement contre la proposition, sans même avoir analysé les éventuelles conséquences positives pour l´avenir de la Belgique et de sa population.  Pourtant, cette proposition aurait pour tous les concernés de grands avantages économiques et sociaux.  Aujourd´hui chaque décision doit être approuvée par les 19 municipalités de la périphérie bruxelloise, par les Gouvernements de la Communauté flamande et française, la Région wallonne et le Gouvernement fédéral, avec tous les frais et retards que cela occasionne.   La solution proposée par Roland Duchâtelet permettrait de ne maintenir qu´une seule administration centrale pour la Région urbaine bruxelloise, ce qui résoudrait les nombreux problèmes de décrêts dans les secteurs de l´aménagement du territoire, de la mobilité et de la sécurité, mais également d´un point de vue administratif et financier.   Le problème des langues serait résolu, car le Brabant compte autant de flamands que de wallons et les langues officielles de cette nouvelle Région urbaine seraient alors le flamand, le français, l´allemand et, en tant que capitale européenne, l´anglais.   Le problème Bruxelles-Halle-Vilvoorde serait lui aussi automatiquement solutionné puisque aucune circonscription électorale n´aura plus à être délimitée.  Les réflexions et les solutions proposées par Roland Duchâtelet et par VIVANT sont basées sur l´avenir.  Malheureusement, la plupart des décisions politiques n´ont actuellement qu´un intérêt à court terme - des objectifs prévoyants et à long terme ne sont même pas examinés.  Si les propositions socio-économiques de VIVANT avaient pu être mises en application il y a 10 ans, la Belgique se situerait sur une place de pointe européenne et pas comme maintenant dans le dernier tiers.  Avec le revenu de base existentiel et inconditionnel, le pouvoir d´achat des citoyens serait resté intact.   Si le parti socialiste voulait effectivement être la conscience sociale de notre société comme il le revendique (voir l´article du GE du 15.1.08), alors il devrait  s´engager à ce que l´endettement automatique et exponentiel de la société belge prenne immédiatement une fin : c´est uniquement ainsi que nous pourrons retrouver une justice sociale et offrir à la prochaine génération un environnement sain.   

(Joseph Meyer)


Pour la fraction VIVANT au Parlement de la Région Germanophone

texte de VIVANT-Ostbelgienpublié dans le  Grenz-Echo (17.01.2008)

 

http://www.vivant-ostbelgien.org/

http://xianhenri.be/politik/bandeauaccueil.html

 

07:37 Écrit par Henri dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

21/12/2007

Totalement ringard ...

Mais si sympa ...

 

Joyeux Noël !

13:50 Écrit par Henri dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/12/2007

Profession de foi

La  Charte des membres actifs VIVANT

 

Nous sommes des femmes et des hommes de bonne volonté venant de tous les horizons et n’abandonnant pas pour autant nos convictions personnelles.

Nous refusons la fatalité économique et en particulier les exclusions croissantes dans notre société en mutation et nous voulons laisser à nos descendants un monde dans lequel le bonheur sera encore possible.

Dès lors, nous nous engageons à travers le mouvement VIVANT à créer dans la société des conditions de base favorables à l’épanouissement harmonieux des êtres humains en synergie avec l’environnement naturel et technologique.

Nous voulons donc contribuer activement à réaliser les objectifs suivants :

-         une démocratie participative dans laquelle l’être humain peut vivre dans un cadre fait à sa mesure, où il conjugue ses intérêts avec les intérêts collectifs grâce, entre autres, à des formes de démocratie directe (référendum) ;

-         une sécurité sociale garantie pour tous grâce d’abord à un nouveau mode de financement assuré par l’ensemble de la population, et non plus par les seuls revenus du travail, et aussi grâce à un nouvel élan de l’activité économique rendu possible par l’allégement du coût du travail ;

-         un revenu de base garanti pour tous, signe tangible de dignité humaine et de citoyenneté responsable et un remède minimal contre l’exclusion ;

-         une plus grande qualité de vie pour le plus grand nombre grâce à …

une plus grande liberté individuelle dans la conduite de sa vie, de ses activités, dans le développement de ses potentialités, dans la culture, les soins de santé, le choix d’un métier etc.

une plus grande efficacité due à une simplification des procédures et règlements, et à la limitation de l’interventionnisme étatique.  (…)

15:24 Écrit par Henri dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/11/2007

Toujours être attentifs aux dérives ...

Tout le temps être attentif, les vrais cons sont partout ...

   Monsieur Jean Ferrat
07530 ANTRAIGUES

                                                                                       Monsieur Meir WEINTRATER
                                                                                       Rédacteur en chef de la revue « L'Arche»

                                                                                       Antraigues, le 24 février 2005

Monsieur,

Je viens de prendre connaissance de votre interview publiée par « Nouvelles d'Arménie
Magazine» de janvier 2005 et ne saurais rester sans réagir à vos déclarations me
concernant et concernant aussi ma chanson: «Nuit et brouillard », car c'est la première
fois depuis 42 ans qu'elle suscite une réaction de cette nature. C'est la première fois
qu'on me reproche, en définitive, de n'avoir pas parlé uniquement de l'extermination
des juifs.
Vous osez le faire. J'ai envie de dire : « Tant pis pour vous », mais je vous rappelle que justement,
«Nuit et brouillard» est dédié à toutes les victimes des camps d'extermination
nazis quelles que soient leurs religions et leurs origines, à tous ceux qui croyaient au ciel
ou n'y croyaient pas et bien sûr, à tous ceux qui résistèrent à la barbarie et en payèrent
le prix.
Que vous puissiez justement, faire un compte dérisoire en regrettant que : «Le seul
moment ou l'identité juive apparaît est dans Samuel et Jéhovah» me paraît
particulièrement indigne. Je ne puis également accepter vos interprétations
tendancieuses qui concernent les résistants que je célèbre et qui seraient, d'après vous, :
« essentiellement communistes ». Je passe sur l'évocation de « Vishnou » que je n'aurais
utilisé que pour la rime alors qu'il symbolisait pour moi toutes les autres croyances
possibles.
Si j'avais aujourd'hui à regretter quelque chose, c'est de n'avoir pas cité les autres
victimes innocentes des nazis, les handicapés, les homosexuels et les Tsiganes.
Mais il est temps, à présent, d'en venir à votre affirmation finale: «Aujourd'hui, un tel
texte (vous parlez, bien entendu, de « Nuit et brouillard ») serait attaqué pour négationnisme
implicite
».
Je me demande par quelle dérive de la pensée on peut en arriver là, et si vos propos ne
relèvent pas simplement de la psychiatrie.
                              Jean Ferrat Pour recevoir à titre gracieux un numéro d'essai de L'Arche :
envoyez votre adresse à
L'Arche : 39, rue Broca 75005 Paris
- ou par télécopie au 01 42 17 10 31
- ou par courrier électronique à info@arche-mag.com
  

10:38 Écrit par Henri dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/10/2007

C'est à boire qu'il nous faut ...

La pensée du jour de Michel Daerden :

  

 " Quand tu es incinéré, c'est ta dernière cuite,

 

tandis qu'enterré, tu as toujours un petit ver dans le nez  ".

 (c’est signé Pétrus et ça ne concerne que les Belges)

07:00 Écrit par Henri dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : daerden |  Facebook |

08/10/2007

Belgium über alles

Il n'y a strictement aucune raison géo-politique, économique ou résolument quelconque pour imaginer dans un délai inférieur à vingt ans à la séparation réelle des provinces sud et nord de la Belgique.

Cet état totalement artificiel né de la défaite de Napoléon devant la coalition "alliée" va vivre des heures avec et sans gloire en devenant curieusement un "petit paradis", nonobstant les cassandre perpétuels.

Les élections parlementaires de 1845 furent le départ de la bipolarisation populaire qui ne cessa de s'affirmer et qui reste le moteur de la réalité belge. En 1845,furent fondés le parti libéral et le parti catholique. Le monde politique se divisait en deux tandis que la population se divisait entre ouvriers et campagnards, bourgeois et citadins, wallons et flamands.

Cette division s'accentua par l'arrivée en 1848 de l'illustre emmerdeur Karl Marx, les Belges étaient déjà trop peu regardants dans leurs fréquentations... mais ce marxiste n'était en rien un innovant, Jacob Kats avait en 1835 fait jouer la pièce : Het Aerdsch paradijs, une sorte de manifeste communiste genre Khmerr rouge avant la lettre...
Ainsi donc, déjà naissait le "spectacle flamand".
Le Wijngaerd sera tranformé en moteur culturel pour cette langue sous-développée dans ce pays neuf qu'était alors le royaume de Belgique...
La création à Saint Josse ten Noode de l'association Vlaming Vooruit est à la base de tous les développements nationalistes "flamands" ultérieurs ...

La guerre 14 puis celle de 40 qui virent les "Boches" courtiser les Flamands, le développement industriel de l'axe Sambre et Meuse (charbon - acier), la présence catholique au Nord, le laïc profond des villes du Sud... et mille autres raisons font de ce pays un magnifique bouillon de culture qui cesserait de produire ses joyeux et bénéfiques effets s'il advenait qu'il se divise.

Seuls des politiciens en quète de voix des zélés sélecteurs font actuellemnet croire à des éwarés émotionnés que le pays va casser ...
C'est pas demain la veille, les flamingants breliens et les radicaux de gauche du Borinage ont encore un long désert à traverser.

Ce qui se passe actuellement, c'est de la zwanze avec un peu de mauvaise humeur parce qu'une dame dite Dame Nee n'a pas eu l'assurance d'avoir un poste de ministre pour elle ou l'une de ces ouailles...

Il n'y a pas de gouvernement ?
Qui s'en plaint ?
Les fonctionnaires, les technocrates, les politiques ce qui ne fait tout de même que 20 % de la population, fort heureusement.

15:28 Écrit par Henri dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

30/09/2007

le mot de Attali (voir son blog)

En écrivant, en 1929, «la terre est bleue comme une orange», Paul Eluard ne pensait pas que ce vers allait devenir immensément célèbre, et encore moins qu’il deviendrait un jour le symbole de la crise que traverse le pays de René Magritte, l’un de ses meilleurs amis: la Belgique, où le héros local, Tintin, vécut aussi l’une de ses aventures autour d’«oranges bleues». Trois mois après ses élections législatives, ce pays n’a toujours pas de gouvernement. Et, même si une coalition entre les chrétiens-démocrates (symbolisés par la couleur orange) et les libéraux (identifiés au bleu) regroupe 81 députés sur 150, elle n’en rassemble pas assez (les deux tiers) pour voter les réformes institutionnelles qu’exigent les communautés.

Flamands et Wallons se disputent à coups de statistiques: la Flandre prétend apporter 10 milliards d’euros à la Wallonie, qui réplique que ce n’est pas plus de 2. La Wallonie se vante de croître plus vite que la Flandre, qui répond que le chômage wallon est le double du flamand. La Flandre estime que sa productivité, de 20 % supérieure, est entraînée vers le bas par la Wallonie, qui soutient qu’elle attire plus d’investisseurs étrangers. De fait, la géographie impose ses lois : la Wallonie est enclavée, alors que la Flandre dispose, avec Anvers, d’un port, le deuxième d’Europe, très loin devant tous les ports français. A cela s’ajoute le problème de Bruxelles, région en soi, que d’aucuns voudraient ériger en district fédéral européen, à l’image de Washington.

18:04 Écrit par Henri dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/09/2007

A savourer du bout des lèvres

J’AI COMME L’IMPRESSION QUE JE ME SUIS FAIT AVOIR

[Scott Adams - le “papa” de Dilbert - sur son blog - 22/09/2007 - Trad. Grégoire Seither]

Je suis content d’apprendre que la ville de New York a refusé de laisser le président iranien Ahmadinejad déposer une gerbe de fleurs sur le site du World Trade Centre. Et je suis content de savoir que la Columbia University est revenu sur son offre de laisser le président iranien s’exprimer devant les étudiants. Si vous laissez un mec comme lui venir vous dire ce qu’il pense, ce ne sera pas long avant que le monde entier ne se mette soudain à réclamer la liberté de parole.

Je déteste Ahmadinejad pour les mêmes raisons que vous. Pour commencer, il a dit qu’il voulait “rayer Israël de la carte.” Les experts en traduction depuis l’Iranien nous disent qu’il a en fait plutôt dit qu’il voulait un changement politique dans le gouvernement israélien, vers quelque chose de plus démocratique, avec moins de favoritisme pour une partie de la population. Quel fils de pute !

Ahmadinejad a également dit que l’holocauste, tel qu’il est présenté en occident, est un “mythe”. Qu’il aille se faire foutre ! Un mythe est quelque chose utilisé par une société pour cadrer sa vision du monde et agir en conséquence. Ce n’est pas comme si le monde avait créé un tout nouveau pays à cause de la culpabilité vis à vis de l’holocauste et avait accordé un blanc-seing à ce pays, quoi qu’il fasse. Ils disent n’importe quoi ces Iraniens. Ahmadinejad peut aller se faire mettre, pour ce que j’en ai à foutre.

Le plus insultant dans cette histoire est que son emploi du mot “mythe” pourrait signifier qu’il implique que l’holocauste n’a jamais eu lieu. Qu’il aille se faire voir pour oser dire des choses pareilles ! Par ailleurs Ahmadinejad a aussi dit qu’il ne contestait en rien les travaux des historiens européens sur l’holocauste. De toute évidence, c’est l’exact opposé de la négation de l’holocauste, mais je suis certain qu’il dit juste cela pour m’embrouiller. Quel putain de connard.

Par ailleurs, comment se fait-il qu’un mec iranien se pointe pour faire un discours dans sa propre langue et que le seul mot anglais qu’il utilise est précisément le mot “mythe” ? Il n’y a pas de mots en iranien pour désigner un ensemble de faits historiques qui ont atteint un niveau néfaste d’influence sur des décisions concernant des situations contemporaines ? Il fait juste son malin, j’en suis sûr.

Ahmadinejad croit à la fin des temps et pense que son rôle est de préparer le venue d’une sorte de messie, le Douzième Imam. Vous vous rendez compte, un président d’un pays qui croît dans ce genre de superstitions primitives et apocalyptiques ! Je remercie Jésus de ne pas vivre dans un pays dirigé par un homme qui croit dans ce genre de conneries. Imaginez à quel point ce serait dangereux, surtout si cet homme avait les codes de tir pour le lancement de missiles nucléaires.

Mais le pire du pire est que le pays d’Ahmadinejad aide les Irakiens à tuer des soldats américains. Si jamais un jour, l’Iran devait envahir le Canada, je pense que nous serons tous d’accord pour dire que la meilleure chose à faire pour les Etats-Unis sera d’adopter une attitude constructive et de laisser les choses se faire par elles-mêmes. Sinon nous serions aussi immoraux que les Iraniens. Ces enfoirés !

Ces iraniens feraient bien de s’inspirer de l’exemple Américain. Dans ce pays, si une vaste majorité du public s’oppose à la poursuite de la guerre, nos dirigeants nous dira que nous sommes des lèche-culs des terroristes et qu’ils feront ce qu’ils ont envie de faire, que cela nous plaise ou pas. Ils augmenteront même nos impots pour le faire. Voilà ce qu’on appelle du leadership !

Si Ahmadinejad pense qu’il peut être notre ami en rendant hommage à nos héros et en proposant de dialoguer avec nous, il sous-estime notre capacité à voir tout ce qu’il fait à travers notre prisme déformant. Quel con ce mec. Je le hais.

http://dilbertblog.typepad.com/the_dilbert_blog/2007/09/a...

08:44 Écrit par Henri dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/08/2007

T.V.A SOCIALE : FAUX DEBAT * - VRAIE SOLUTION

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I – FAUX  DEBAT 

il ne s’agit pas d’une taxe sur la valeur ajoutée, mais d’une cotisation sociale sur la consommation : CSC (prélevée en même temps que la TVA et calculée sur la même base, c’est vrai) pour remplacer la cotisation sociale sur les revenus du travail qui, elle, serait supprimée (justification plus loin)

  

il s’agit d’un taux, d’un pourcentage  et ce qui compte c’est le prix de vente que paiera le  consommateur. Or, si la base du calcul baisse, même si le taux appliqué augmente, le résultat final peut rester inchangé ou même diminuer. 

Exemple chiffré :

Prix HTVA 100 + TVA 21% = 121  

Prix HTVA 60 +  « CSC » 50% = 90 

Si les prix de revient baissent, ce qu’ils feront, si on diminue le coût du travail par la suppression des cotisations sociales sur le travail, les prix de vente baisseront, même avec un taux de prélèvement + fort

 

il faut d’abord, dans un débat, préciser le contexte et les objectifs

     Contexte :

  • Poids énorme du financement de la sécurité sociale c’est à dire de la redistribution sociale, à charge quasi exclusive des travailleurs déclarés : les actifs paient pour les inactifs ;  les actifs de moins en moins nombreux sont ponctionnés individuellement de plus en plus pour payer des revenus de remplacement à l’immense masse sans cesse croissante des inactifs  (de la naissance à la vieillesse, en passant par les chômeurs, les Rmistes, les malades, les pensionnés etc..)

      Ce système mathématiquement intenable, profondément injuste pour les travailleurs, patrons   

      comme employés et économiquement absurde puisqu’il « tue » l’offre d’emploi en la pousse 

      à la délocalisation. 

  • Chômage important provoqué par ces délocalisations, avec ses conséquences psychologiques, sociologiques et financières.
  • Système de redistribution sociale qui exclut les revenus du capital taxés à 15% alors que les salaires le sont à 55% !

  

Objectifs :
  • Donner à chaque citoyen les moyens de vivre décemment, d’avoir un revenu minimum suffisant.
            (Il y a 3 sources de revenus légales : le travail – les rentes du capital et les allocations 

            provenant de la redistribution)

  • Privilégier les revenus du travail et pour cela
  • Relancer l’offre de travail en diminuant son coût et ainsi
  • Réduire  le poids de la redistribution  et surtout
  • Répartir ce poids sur l’ensemble de la population et non plus sur les seuls salariés
 

II – VRAIE  SOLUTION

 
  • La cotisation sociale sur les seuls revenus du travail est un prélèvement à la source du revenu, qui oblige l’employeur à avancer ou prêter de fortes sommes à l’Etat, alors qu’il ne pourra les récupérer qu’au moment de la vente du produit fabriqué, d’où faillites ou délocalisations en masse. Ce système tue l’emploi.
  • Ponctionner les revenus du capital à la source est impossible :il se délocalise dans les paradis fiscaux.
  • Il n’y a qu’une solution : faire participer tous les à la redistribution sociale, et ce, par le biais de la consommation, au moment où « l’argent sort du bois ».
  • Le taux de la CSC  pourra être modulé suivant différents  critères : produits de 1ère nécessité – impact écologique – produits importés etc. (3)
 Monique DURIN(Braine-le-Château- Belgique)

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07/08/2007

Ainsi donc la belgique parvient à être le pays le plus ridicule du monde

Au royaume des imbéciles, les idiots sont souverains ...

 

(Belga) Une information judiciaire a été ouverte au parquet de Bruxelles concernant la célèbre BD d'Hergé "Tintin au Congo" après le dépôt d'une plainte par un étudiant congolais qui estime que cet album "constitue une insulte pour tous les Congolais", rapporte mardi De Morgen.

Mbutu Mondondo Bienvenu a déposé plainte auprès du tribunal de première instance de Bruxelles contre Moulinsart, qui administre les droits sur l'oeuvre d'Hergé. Personne n'a pu être joint au parquet de Bruxelles pour commenter l'information mais une lettre du procureur du Roi adressée à Mondondo Bienvenu semble indiquer qu'une information a été ouverte pour vérifier si la plainte peut être déclarée recevable. Chez Moulinsart, on n'était pas encore au courant du dépôt de la plainte mais on indique que l'album doit être considéré "dans son contexte". Le Centre pour l'Egalité des Chances et la Lutte contre le Racisme met quant à lui en garde contre une attitude "hyper politiquement correcte".

07:43 Écrit par Henri dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/06/2007

Viseur bourgmestre de Charleroi ...

 

.../...  simple extrait d’un article de JF DELIEGE 27 janvier 1999

 

Des financiers très catholiques

Côté judiciaire, un expert est désigné: Olivier Deblinde. Il rédige son rapport, sans jamais entendre Collard, et l'affaire est classée sans suite. Pour ce dernier, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase : il dépose à nouveau plainte avec constitution de partie civile cette fois. L'affaire est confiée au juge d'instruction liégeois Rusinowski. Mais Collard s'aperçoit rapidement que le Parquet ne lui a pas transmis tout le dossier. Je lui ai donc remis mon CD Rom qui démontre l'existence d'environ 150 infractions dans cette affaire nous a déclaré Collard.

Le liégeois est désormais convaincu que Cippar, tout comme lui-même et son équipe, ont été (et sont toujours) "victimes des agissements d'une structure criminelle financière liée à un certain milieu catholique". "Qui retrouve-t-on dans mon dossier ?" s'interroge-t-il?

Jean-Paul Couvreur, patron de Cippar et professeur à l'UCL. Thierry Masset, l’homme fort de la Mosane à cette époque-là, professeur et administrateur

de l'UCL, ex-chef de cabinet de Philippe . Maystadt. Dominique Collinet, président de la Mosane et membre de l’ancien Cepic, l'aile droite du PSC. Et Jean- Jacques Viseur; actuel ministre des Finances, administrateur de l'UCL et auparavant, avocat de la Mosane". ...../...

 

Le cumul des mandats et la probité reste un chemin long et difficile...

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21/06/2007

Clôture ?

MISERE DE LA CONDITION MILITANTE

Patrick Mignard

Juin 2007

Ce texte va me valoir les pires sarcasmes, y compris de la part de personnes que j’aime bien. Ce n’est pas contre elles que j’écris… quoiqu’elles ne le comprendront pas, mais bien au contraire pour elles et celles qui seraient tenter de les imiter. Par contre si ce texte peut porter un coup fatal aux bureaucrates parasites (inutile de citer des noms, regardez autour de vous… et surtout les médias) qui se nourrissent de l’énergie sans limite des honnêtes, mais naïfs, militants… il aura atteint son but.

 



Ce texte est dédié au/à la/ militant-e inconnu-e


Quand on regarde de près l’activité militante politique on ne peut qu’être surpris entre la quantité incroyable d’énergie généreusement dépensée et la maigreur des résultats obtenus. Sans pour cela vouloir appliquer les règles d’optimisation, chères à la gestion, à l’activité militante, un tel décalage mériterait d’être étudié.

Ce gaspillage inouï d’énergie, de temps et de moyens apparaît être une fatalité acceptée par celles et ceux là même qui en font les frais: les militant-e-s de base.

Il est question ici du «vrai» militant, celui qui est désintéressé, animé par des convictions réelles, sincères et qui n’utilise pas le militantisme comme le font les bureaucrates pour asseoir leur pouvoir, trouver un issue socialement favorable à leur médiocrité et leur couardise ou continuer dans des conditions optimales leur petites et grandes affaires plus ou moins maffieuses.


SYSIPHE…


Le militant est une sorte de nouveau constructeur de cathédrale… il érige un édifice avec sa sueur, bénévolement, pour la gloire d’une cause, en fait dans l’intérêt d’une classe parasite  Plus on milite pour un «monde sans exploitation», plus on se fait exploiter par les bureaucrates que l’on sert… et l’on en est fier… et l’on accuse celles et ceux qui refusent cette situation, d’égoïstes, d’irresponsables et, le comble, d’inconscients (?)

Ce n’est plus «cent fois sur le métier remettez votre ouvrage», mais plutôt «mille fois», voire «dix mille fois». La patience et l’abnégation du militant sont sans limite. Il a toujours une bonne raison dans son raisonnement pour expliquer son échec qui non seulement ne l’abat pas mais au contraire le ressource. Alors que l’échec l’aliène encore un peu plus, il croit au contraire que sa conscience se renforce. Il y a de la mortification dans cette attitude à l’image des croyants qui acceptent le malheur en hommage à la puissance de leur dieu qui les met à l’épreuve.

Le militantisme, tel qu’il est pratiqué aujourd’hui, est une forme de «mortification laïque» permettant de supporter l’échec permanent et de dire, surtout de se dire, que l’on a «malgré tout essayé»… Grandeur morale de l’impuissance! Pouvoir rédempteur de la flagellation! Il ne manquerait que les stigmates de la crucifixion!

Le militant a trop tendance à confondre la détermination dans les convictions et l’action et pertinence de la pratique politique. Ce n’est pas parce que l’on croit intensément en Dieu… qu’il existe…. Ce n’est pas parce que l’on va voter et faire voter pour la gauche,… ou autre chimère, que le changement de société va se produire… le militant lui, y croit dur comme fer… et ne pas y croire, pour lui, tient de l’hérésie…. Par contre y croire est un vrai sacerdoce!

Ainsi, le nombre de tracts distribués, d’affiches collées, de cartes placées ou de journaux vendus,… devient une chose considérable, voire essentielle. Cet essentiel doit d’ailleurs se muter en un autre chiffre, celui du nombre de voix obtenues par le ou la candidat-e. L’électorat devient ainsi une sorte de pactole, «peuple de fidèles», que l’on défend bec et ongles contre les prédateurs, les autres organisations… ne dit-on pas «nos électeurs?» Une variation de quelques pourcentages prend une valeur inestimable… d’ailleurs le militant ne se contente plus des pourcentages au moment du scrutin, il lui faut des chiffres «avant» le scrutin, une simulation, une anticipation que fournissent aimablement les sondages le plus souvent manipulés… portant ainsi les fantasmes au plus au point. Il se dope véritablement à l’adrénaline électorale. On n’est pas loin de la drogue dure.

Le soir des élections c’est la transe… tout est apparemment possible. Pourtant, les jours, les mois, les années passant, les gouvernements changeant, la Droite remplaçant la Gauche et inversement,… rien ne change fondamentalement, voire la situation se dégrade. Alors le militant cherche et trouve des réponses: le contexte international, le retournement de conjoncture, la trahison des partenaires, le sabotage de l’opposition, l’attitude «irresponsable» des abstentionnistes… il n’ose tout de même pas aller jusqu’à soupçonner la Nature ou Dieu… Mais il a réponse à tout. Son courage jamais abandonné, qui est une forme de résignation, lui tient lieu de conscience. Cette certitude proche de la foi, loin de lui ouvrir les yeux, l’enferme et le verrouille dans son monde imaginaire. Fait de lui le moteur d’une autojustification qui lui ferme les portes de la compréhension de la réalité.

Le militantisme boucle sur lui-même. L’important n’est pas finalement le résultat, c’est d’avoir «bien milité».

J’exagère?

Mais comment expliquer l’engagement d’hommes et de femmes qui se sont dévoués pendant des années pour des résultats inexorablement remis en question… Pire, les avantages sociaux obtenus ont été dilapidés par les candidats qu’ils soutenaient!. Faut-il donner des exemples?… Et pourtant ils continuent à soutenir les mêmes crapules qui les ont trahis, les trahissent et sont prêtes à recommencer à la prochaine occasion. Aveuglement? Amour fou? Sainteté?

Celui qui baise la main de son bourreau n’est-il pas un saint? S’il ne l’est pas il mérite de le devenir. Santo subito!

Le militantisme n’est pourtant qu’un instrument au service d’une cause. Lorsque l’on perd la cause de vue et que le militantisme devient une fin en soi, une manière d’être avant d’être une manière de devenir… alors il y a problème. Problème d’autant plus difficile à résoudre que le mal s’insinue sans prévenir et de manière indolore. Le militant sombre dans une activité qu’il est sûr de maîtriser mais dont il est parfaitement inconscient et dépendant. Il rationalise son attitude et sa démarche en confondant «fidélité» et «obstination», ««alternative» et «alternance», ou encore «marchandisation» et «libéralisme». Ce qui est plus grave c’est que son statut de militant le convainc de l’inutilité de toute introspection, de toute prise de distance, bref de toute critique… s’enfonçant ainsi toujours plus dans l’erreur et finalement dans le sectarisme. Prendre du recul, se donner le temps de faire le point est impensable, c’est reconnaître, vis-à-vis de soi, mais aussi des autres, que les certitudes sont branlantes, pas sûres, qu’elles peuvent être remises en question… Ce qui est impensable. Il n’y a pas place pour le doute. Oser imaginer que l’on puisse se poser la question est déjà une trahison… en d’autre temps on aurait dit un sacrilège. Le doute? Vade retro satanas!


… ET SON ROCHER


Sisyphe poussait son rocher, le militant lutte… c’est du moins ce qu’il dit, ce qu’il croit. Le terme «lutter» a d’ailleurs pris avec le temps une signification bien singulière. «Lutter» est devenu un terme «passe partout» qui a été vidé totalement de son sens. N’importe quel homme/femme politique lutte, même les sénateurs disent lutter… c’est dire la dégénérescence du terme. Faire une grève de vingt quatre heures, c’est lutter, appeler à voter untel, c’est lutter… Ne dit-on pas que l’«Union est un combat»?… quand on sait à quoi sert l’union et qui en profite!… Même le terme «union» a perdu son sens et ne signifie plus rien.

Curieusement, ce qu’a perdu la plupart du temps le militant, c’est le sens du combat, celui-ci s’est en effet confondu avec l’intérêt de l’organisation et les intérêts des bureaucrates qui la structurent et en profitent. Ainsi, la «victoire de la Gauche» est plus la victoire «en soi», de la Gauche que celle d’un projet de transformation sociale… car il est clair que la Gauche n’a jamais fait et ne procèdera jamais à une transformation des rapports sociaux. Voir son/ses candidat/s arriver au pouvoir, voilà l’objectif, de lutte (?), du militant…. Ce que les heureux élus feront du pouvoir est une autre affaire… qui ne rentre pas en ligne de compte pour leur engagement. La preuve? Si c’était l’inverse il y a longtemps qu’il n’y aurait plus de militants dans les partis et organisations de gauche.

C’est là que, par une extraordinaire perversion de l’esprit humain intervient la notion de «fidélité», véritable laisse, chaîne qui lie le militant à son «maître». La fidélité est une qualité humaine incontestable, mais comme toutes les qualités elle a son côté obscur. Comme l’éloquence, la ténacité, le courage, la fidélité n’a aucune valeur en soi, elle n’a de valeur qu’au regard de la cause qu’elle sert et de la pratique qu’elle détermine.

La «fidélité militante» tourne généralement à l’«obscurantisme politique». En effet, la perte de sens de la lutte alliée à l’adhésion affective à une organisation qui s’est bureaucratisée aboutit, génère une attitude d’une stupidité absolue qui fait du militant une marionnette qui se croit libre. Un militant, ou alors ils sont rares, est incapable de voir la «dérive» politique, bureaucratique de son organisation. Celle ou celui qui essaye de lui montrer passe pour un traître ou un adversaire. Vade retro satanas!-bis-

La fidélité pour le militant est l’équivalent du «patriotisme» d’autrefois: on se bat on ne sait pas trop pourquoi. On a un drapeau, on se bat pour lui… c’est ça l’essentiel. J’exagère?

Il n’est qu’à voir les militants qui ont «ouvert les yeux» après des années de fidélité à leur organisation… C’est un véritable drame personnel. Ils ont perdu tous leurs repères… preuve qu’ils n’en avaient aucun en dehors de leur organisation…. Situation typique d’aliénation.


Aujourd’hui, le degré de dégénérescence et de déliquescence des organisations politiques est extrême. Repères de professionnels (élus, notables) d’incapables (faut-il citer des noms?), d’imbéciles (faut-il citer des noms?), d’arrivistes (faut-il citer des noms?), voire d’escrocs (faut-il citer des noms?), la plupart des organisations politiques structurent l’activité politique de ce que l’on appelle, sans rire, les «grandes démocraties». Des millions de citoyens/nes, certes à défaut d’autre chose, leur confie leur avenir au travers d’élections formellement démocratiques mais, sur le fond, jouées d’avance. Les militants (de base) leur font confiance, aident à leur légitimation et les confortent dans leurs magouilles et pouvoirs.

Comme Sisyphe, le militant roule son rocher sur la pente de ce qu’il croit être le changement. Une fois qu’il croit avoir atteint son but, le rocher retombe et il recommence… indéfiniment.

Les conquêtes sociales obtenues à force de lutte sont incontestablement des acquis. Nombreuses sont celles et ceux qui ont lutté durement pour les obtenir. Mais soyons lucides, que va-t-il en rester dans cinq ans, dans dix ans,… du service public, des retraites, du temps de travail, de la législation du travail?… Quelle a été au niveau de l’Histoire la portée de toutes ces conquêtes qui sont entrain de disparaître et pour lesquelles les politiciens et bureaucrates syndicaux nous font user nos semelles, inutilement, sur le pavé de nos villes?

Paradoxalement, les militants ont rarement le sens de l’Histoire, ils l’ont généralement au travers de citations et de slogans milles fois répétés, d’ouvrages dont ils n’ont lu que quelques extraits et encore,… Finalement on pense pour eux… Ils n’ont qu’à adhérer à des courants, des tendances incarnées par des bureaucrates qui font et défont les idées dans les médias et dans l’organisation de congrès préfabriqués aux motions prédigérées. La «pensée politique» des partis est à la pensée, ce que Mac Donald est à la cuisine.

Ils ont bonne mine les militants des organisations de Gauche de se dévouer pour des partis qui n’ont eu de cesse ces dernières années de remettre en question tous ces acquis. De se dévouer corps et âmes pour des organisations qui n’aspirent qu’à une chose: parvenir au pouvoir… Mais pour y faire quoi? Appliquer un programme? Mais quel programme? Et nous savons très bien qu’un programme n’est qu’un chiffon de papier entre les mains des hommes de pouvoir. Combien de fois faudra-t-il qu’ils se fassent avoir pour le comprendre une bonne fois pour toute.

Aucun programme, aussi précis, progressiste, sophistiqué, détaillé soit-il ne remplacera la pratique sociale de millions de citoyens décidés à changer les rapports sociaux. Or, de cette pratique, aucun politicien n’en veut, au contraire il fait tout pour maintenir le «citoyen-militant» dans une pratique infantilisante ou les promesses et les rappels à la fidélité tiennent lieu d’explication et de justification. Votez, on fera le reste!



Le militantisme est-il à proscrire? Bien sûr que non, mais entendons nous sur ce que l’on appelle le «militantisme». S’il s’agit d’une profession de foi telle que nous venons, sans exagération, de la décrire alors oui, il est à proscrire. Si le militantisme est une manière d’être citoyen, au sens originel du terme, une manière d’être critique par rapport à une situation, à toutes les situations, une manière de créer, d’adapter une pratique collective en vue du changement social,… alors OK, je suis partant.


                                                              


                                                        

Patrick MIGNARD

10:17 Écrit par Henri dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

20/06/2007

Fable transmise par JLC

L'HISTOIRE DE LA TRAPPE À SOURIS


Une souris observait à travers la fente d'un mur le fermier et sa
femme ouvrir un colis. Quelle est donc la nourriture que ce colis
cache? se demanda la souris. Quel ne fut pas un choc que de
découvrir qu'il s'agissait d'une trappe à souris!

Elle se hâte donc à la grange pour proclamer le sévère avertissement
: Il y a une trappe à souris dans la maison! Il y a une trappe à
souris dans la maison!
Le poulet cacassa, se gratta le dos et levant le cou il répondit:
"Monsieur Souris, je comprend que cela est un problème pour vous
mais cela n'a aucune conséquence pour moi. Cela ne me dérange pas."
La Souris se tourna donc vers le cochon et lui dit : Il y a une
trappe à souris dans la maison! Il y a une trappe à souris dans la
maison!
Le cochon se montra sympathique mais répondit :
" Je suis très peiné Monsieur Souris mais je ne peux rien faire si
ce n'est de prier mais soyez assuré de mes prières."
La Souris se tourna alors vers la vache et lui lança son cri
d'alarme : Il y a une trappe à souris dans la maison! Il y a une
trappe à souris dans la maison!
Et la vache de répondre:
" Eh bien Monsieur Souris, je suis peiné pour vous mais cela ne me
fait pas un pli sur le ventre!"

C'est ainsi que Monsieur Souris s'en retourna à la maison, la tête
basse et découragé d'avoir à affronter seul la trappe à souris du
fermier. Dans la nuit qui suivit, un bruit étrange fut entendu dans
la maison, un bruit qui ressemblait à celui d'une trappe à souris
qui avait saisi sa proie. La femme du fermier se précipita pour
voir ce qui avait été attrapé mais dans la noirceur, elle ne vit pas
que la queue d'un serpent venéneux avait été happé par la trappe à
souris. Affolé, le serpent mordit la femme du fermier qui
s'empressa de la conduire à l'hôpital, mais hélas, elle revint à la
maison avec une forte fièvre. Et tout le monde sait bien qu'il faut
soigner une forte fièvre avec une soupe au poulet et le fermier
sortit donc sa machette pour apporter le principal ingrédient pour
la soupe.

Mais la maladie de la femme du fermier empirait à ce point que tous
les amis et les voisins vinrent la veiller 24 heures sur 24 à son
chevet. Pour les nourrir, le fermier dut faire boucherie avec le
cochon. Mais la femme du fermier ne prit pas de mieux et elle finit
par mourir. C'est ainsi que beaucoup de gens vinrent à ses
funérailles et le fermier dût abattre la vache pour servir assez de
viande à tout ce monde. Monsieur Souris surveillait tout ce
va-et-vient de par la fente du mur en ressentant une grande
tristesse.

Ainsi donc, la prochaine fois que vous entendrez dire qu'une de vos
connaissances est aux prises avec un problème qui ne vous concerne
pas, souvenez-vous que lorsqu'un des nôtres est menacé, nous sommes
tous en danger. Nous sommes tous impliqués dans ce voyage qu'on
appelle la vie. Ayons l'oeil ouvert sur nos proches et faisons un
effort pour s'encourager mutuellement.



Bonne utopie à tous  ! ;)

--
JLc

10:00 Écrit par Henri | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/06/2007

Parfois y penser en Wallonie ...

Comment une région au centre géographique et politique de l'Europe, pionnière de l'ère industrielle, qui se vante de son système universitaire... peut-elle être économiquement sinistrée ? Elle a besoin d'aides européennes, son taux de chômage est anormalement élevé, une partie de sa population vit dans la misère, ses industries sont polluantes...

11:48 Écrit par Henri dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/06/2007

Restons social

Après tout le bruit que la presse a fait pour les quelques jours de repos du président Sarkozy invité sur le yacht d'un ami, restons dans le "social" :

 

(afp) « Le roi Albert II et son épouse Paola ont pris livraison jeudi de leur nouveau yacht à moteur construit aux chantiers "Rizzardi" à Sabaudia, dans la province de Latina, au sud de Rome, a indiqué jeudi l'agence italienne Ansa. Les souverains belges ont ensuite quitté le port voisin de San Felice Circeo pour gagner le large et l'île italienne de Ponza, précise l'agence. Le "Quartour", d'une valeur d'environ 1,5 million d'euros, mesure 15 mètres, peut transporter huit passagers y compris l'équipage et atteindre une vitesse de 45 noeuds, a appris l'Ansa. Il s'agit du second yacht acquis par les souverains auprès du même chantier. » 

 

11:03 Écrit par Henri dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/06/2007

On ne connaît pas tout le monde ...

WILGAUT Michel, Laurence : Plus que proche de J-C Van Cauwenberghe, Michel Wilgaut préside le CPAS de Charleroi. Sa fille est présentée comme une des composantes de "la relève" sur la liste que le PS présentée aux communales de 2006. Son job : elle est "Chargée de mission auprès de la Direction Générale" de l’Intercommunale de Santé Publique du Pays de Charleroi, que préside son papa. Sûrement une manifestation de l’éthique politique tellement à la mode...

 

05:06 Écrit par Henri dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : charleroi |  Facebook |