12/06/2006

La désaffection et le désintérêt

La désaffection et le désintérêt  sont en marche ...

 

La dictature et la démocratie en sont arrivées en définitive et par des voies différentes à un résultat assez identique. La démocratie, ou plutôt les hommes qui la mettent en place, la composent, la vivent, sont parvenus à anesthésier les esprits en les gorgeant de mots sans signification, ils ont hypertrophié l’instinct grégaire en faisant l’apologie d’une liberté démocratique que l’on devrait communément appeler liberté médiocrate.

 

Ni l’un ni l’autre système n’a fait appel à une solution d’équilibre humain et économique, on demande sans cesse au citoyen un comportement essentiellement négatif, attentiste. On le « forme » dit-on mais l’on peut se demander à quoi ?

 

 Quelle différence y-a-t-il entre un citoyen qui va aux urnes tous les quatre ou cinq ans et un autre qui ne s’y rend pas ? La tragédie de notre civilisation occidentale est d’être désaccordée. Elle sonne « faux », cette civilisation et les mesures que l’on veut imposer aux citoyens sont un carcan ou un fourre-tout à l’égout. On transforme les gens ici en larves, ailleurs en hyènes...Du chaos qui s’annonce verrons-nous venir une rédemption ?

 

La porte de secours était de se servir de la finance anglosaxonne comme tremplin parce que oui, c'est exact, la crise intérieure fondamentale de la civilisation occidentale sous domination anglo-saxonne depuis 1941-45 est le rejet d'une greffe qui ne pouvait prendre entre les confits compassés européens et les dynamiques cow-boys. 

Il est très évident que ceux que nous avons mis en place dans nos médiocraties particratiques qui ne pensent qu'à cumuler quelques mandats où l'on grapille 1.000 euros parci par là viennent de prendre leurs décisions (depuis  1989 en fait) : faisons allégeance aux Sarrasins !  Ils n'arroserons pas moins bien que les Usaid...

Ce en quoi l'Europe fait totalement fausse route, aux simples élections cantonales ou municipales prochaines, observez le nom de vos députés, sénateurs et autres échevins ... observez le renversement subtil de politique entre Prodi et son prédécesseur : première mesure : accepter 500.000 envahisseurs de plus...

16:26 Écrit par Henri | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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