29/03/2007

Croyances et mémoires.

 

 

 

Depuis que Henri raconte ses aventures, (http://jemappellehenri.skynetblogs.be) de nombreuses lectrices et l’un ou l’autre lecteur évolué posent des questions, voire des interrogations. Dans d’autres blocs-notes et sur des fora distingués, de gentils correspondants lancent des affirmations, au-delà, des groupes de personnes (qui parfois se veulent « de pression » - rien à voir avec la Stella) émettent des réflexions étonnantes à propos de tel ou tel événement, des on-dit et des rumeurs qui courent, de la manière dont certaines choses se sont racontées, de ce que l’histoire avec le fameux grand ache ou non tente de démontrer... Les hommes noirs n’ont pas fini d’intriguer, les Templiers cherchent le Graal, ce qui n’est pas d’une évidence limpide suscite problème, voici les affaires, enquête, analyse, curiosité, indiscrétion, devinette et charade, moi je sais et toi pas na gnia na, objection, réfutation, je détiens la vérité.

 

L’un des nôtres, tourmenteur de listes et autres tchatches marseillaises lance parfois un pavé dans la marre et puis, sur la pointe des pieds qu’il a un peu mouillés, se retire, laissant vaguelettes translucides et vases de bas-fonds venir perturber l’eau de la claire fontaine.

 

Savoir qui a raison ou qui a tort...dit-il, je n'en ai aucune idée. Par contre, je ne peux nier avoir eu depuis longtemps le sentiment qu'il y avait un problème, face à une propagande qui semble s'orienter de plus en plus vers la culpabilisation du citoyen. J'ai déjà depuis bien longtemps l'impression que c'est une constante dans la démarche d'une certaine frange malsaine du pouvoir, que d'installer ce genre d'état d'esprit et de dire que les problèmes viennent de nous et pas d'eux.

 

Faut-il lui dire que Henri affirme haut et fort que les problèmes sont les nôtres et que c’est bien nous qui les provoquons, nous avons les dirigeants et les maîtres que nous nous choisissons et c’est devenu un jeu fort amusant. On parle de tout et de rien, on a rien en tête et bientôt notre savoir – y compris le savoir faire sera en boîte. Ne rirons de nous que ceux qui auront acheté les boîtes, mais on peut aussi briser le cercle, l’ellipse, l’infinie ressource de l’homme est capable de tout. De TOUT. Nous ne sommes coupables que de nos croyances, convictions, confiances, assurances, revenons sainement à l’ami Henri : La pensée ne se soumettra ... à vous de conclure !

 

Avoir de la mémoire, c’est retrouver dans ce qui a déjà été fait, ce qu’il faut faire et s’ouvrir à la recherche de ce qui ne s’y trouve pas encore.

05:12 Écrit par Henri dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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